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Baxters - Subintrant Crisis Subintrant Crisis – 2008

Opposite prod / Power Poulpe & Music

10 titres

Radio Gesivaudan

Ça s’entend, les BAXTERS savent ce qu’ils font et savent d’où ça vient. Pour un premier album (succédant tout de même à deux ep), – Subintrant crisis est un disque quasi parfait, équilibré, doté d’un son plus que crédible et joué pile comme il faut. De la part d’un connaisseur nostalgique, cela vaudrait bien un 9,5, mais c’est précisément cela qui dessert les orléanais. Loin d’identifier l’album à un simple hommage à cette époque bénie, je dirais que la production souffre de sa volonté de faire tout bien comme il faut. Les baxters s’évertuent à nous servir toutes les recettes qui ont fait que la noise française est la noise française. C’est trop propre ou pas assez original. Mais je chipote… Subintrant crisis demeure un album merveilleux, un des meilleurs sortis dans le genre pour l’année 2008 (oui je sais ça fait pas lourd). A consommer sans modération, surtout entre les repas.

Paranoïa #7

Attention, ça va chauffer fans vos oreilles. Le nouvel album de Baxters (ne vous trompez pas avec leur homonyme Baxter le groupe punk rock de Poitier) est en marche comme la résurection de la noise qui nous fuit depuis des lustres. Ces mecs ont tout compris à ce qu’est la noise, puisqu’ils ont puisé dans leurs influences tel Tantrum, Sleeppers ou Portobello Bones pour en faire un mix parfait ce qui donne de nos jours Baxters. A la première écoute, le titre Bavdem met les pendules à l’heures, ici pas de chichi, de la noise que de la noise.
Le disque est froid dans son ensemble, la vois est enervée, le rythme est dur, intense, les guitares sont écorchées, le tout accompagné d’une basse à faire trembler les murs de votre maison. Qui a dit qu’en France les groupes étaient de moyenne qualité. Baxters les fera mentir. Chapeau.

Noise Mag

Baxters ? Les pistes généalogiques sont nombreuses. S’agit-il de la branche Bill Baxter ou celle canine du chien qui pense et dont il faut se méfier ? A moins qu’il ne s’agisse des Baxters de « Pour une poignée de dollars », les fidèles ennemis des Rojos dont la guerre perpétuelle va profiter à Clint, loner malin qui va vendre ses services tantôt à l’un tantôt à l’autre, comme Toshiro Mifune dans Yojimbo (Leone a juste remplacé le ronin errant par le cavalier solitaire) et Lucky Luke dans les rivaux de Painful Gulch. Painful Gulch outragée, Painful Gulch brisée, Painful Gulch martyrisée par la guerre civile permanente que se livrent les faimilles O’Timmins et O’Hara, repectivement les longs nez et les grandes oreilles, mais Painful Gulch finalement libérée par Lucky Luke.
Mystère du patronyme et de ses conséquences. Côté musique, aucun mystère (mise à part la faille temporelle), on connait bien la recette pratiquée par ces Orléanais marqués par la noise française des 90′s et particulièrement les Portobello Bones, Trantrum (le violent « Punishment »), Basement et surtout les Sleepers (la voix et les très réussis « Bavdem » et « NIH », le moins réussi « Fist & Furious »). On reconnait aussi la marque des Burning Heads (Opposite Prod, ça ne vous dit rien ?) C’est Pierre qui est à la prod), des Gravity Slaves et même de Unlogistic sur « Aliennation » et « Rainy Room ». Dans le genre, c’est bien torché (« Death Traders ») mais plus de dix ans après, on a du mal à s’y remettre et à réellement s’enthousiasmer.
Pour les inconditionnels proustiens en manque de piqûre de rappel et les jeunes qui n’ont pas connu la guerre.

T.SKIDZ 7/10 (01/2009)

VS-webzine

Eh oui, en terme de critique aussi l’on peut appliquer la règle du « deux poids, deux mesures », les griefs lancés à l’encontre d’un créneau stylistique ne le seront pas pour un autre… Ainsi, on pourra déjà parler de « désuet » (pour ne pas dire retardé) à l’égard de ces palanquées de groupes de mèchecore qui pondent des albums interchangeables avec deux ou trois piges de retard. Alors que cette notion ne saurait s’appliquer pour les Orléanais de Baxters, qui évoluent dans un créneau plus vraiment encombré depuis la fin des années ’90, celui qui était régi par Helmet, Unsane et compagnie. Après deux démos, le quintet passe le cap de l’album avec ce « Subintrant Crisis », album qui ne devrait pas laisser du noiseux indifférent.

Parce qu’on pourrait y rentrer les yeux bandés tant on sait comment sont disposés les murs. La voix oscillant entre scandé et éructé à la Page Hamilton, les guitares dissonantes, les plans simples mais pas simplistes, les riffs tendus, la section basse/batterie jouée par des siamois, rien ne manque à l’appel. A ce postulat de base Unsane/Helmet, Baxters y injecte une fougue et un feeling plus rock, à grand coups de claquements de basse et de mélodies qui ne tournent pas dix ans autour du pot. Et ces dix titres sont tous taillés dans le même marbre, directs, solides et homogènes.

Mais ce qui fait partie de leur charme sera aussi leur talon d’Achille, puisqu’à aucun instant Baxters ne se risque vraiment à traverser en dehors des clous. La preuve, le premier passage qui m’a surpris, c’est l’intro de « Rainy Room », et c’est parce qu’elle sonne exactement comme celle du « War » de System Of A Down (???). Autre bémol, la production, trop lisse et « gentille » pour le style, au mastering pourtant réalisé par un gaillard à qui on la fait pas, Nick Zampiello, habitué à masteriser les cordes sacrément crasseuses d’Unsane, Converge, Coliseum ou Cortez…

Ce qui n’empêchera aucunement les gaziers d’atteindre leur but, puisque ces détails mis à part, on se retrouve avec dix compositions bétonnées sur les bras, aux influences omniprésentes mais recrachées avec force et conviction. Et cela suffira à justifier l’intérêt de « Subintrant Crisis ». Puisque, la concurrence s’étant considérablement amoindrie en France ces dernières années, Baxters se fait l’un des derniers gardiens du temple avec Doppler et consorts, garants d’un héritage noise à transmettre.

Crown_me (12/2008)

Cafzic

Quatuor orléannais qui gravitent depuis pas mal d’année dans le giron des BURNING et autres GRAVITY SLAVES, entre autres. Après deux démos aux accents punk rock toniques et bien branlés, BAXTERS s’inscrit désormais dans une sphère sonore moins speedée, tendance noise hardcore. Cet opus est frais, gonflé par des riffs de grattes plus lents et rebondissants. La basse est ronde et se juxtapose à la batterie « Fist and furious ». Simple et efficace, le chant est criard, pas gueulard, du coup, c’est puissant. Les thèmes sont travaillés avec sagesse, donnant un certain volume aux compos « Lex luthor’s blues ». Mais attention ne te trompe pas, BAXTERS ce n’est pas du déjà fait, singulier et authentique, l’alternance judicieuse de passages sombres et lents, plutôt torturés laissent place à des tempos plus rapides, histoire de te stimuler. Saches que le son, master assuré par NICK ZAMPIELLO après un enregistrement à Orléans par P. SAMPRASS et DUDE est d’une réelle qualité, l’équilibre est juste, tout est au même niveau, pas de priorité, ce qui rend l’écoute encore plus offensive.

TréLaStiK (12/2008)

Longueur d’ondes, n°47

Six ans ont passé depuis la formation de ce groupe, le temps de faire et évoluer les idées d’affiner un son aujourd’hui identifié noise hardcore, proche des Bordelais de Sleepers. Sur ce premier album, le quatuor orléanais se montre solide et cogneur. Il ménage bien les passages pour reprendre son souffle au milieu d’un ensemble où la tension lourde règne. La voix, posée ou hurlante, libère toute sa rage ; la frappe puissante s’abat au millimètre et les guitares n’ont plus qu’à décharger les décibels avec vigueur. Subintrant crisissous-tend une ambiance dépressive, un contexte noir et sordide traduit parfois par un côté plaintif, mais surtout par une intensité brûlante. La musique vrombit et les tempos s’accélèrent. Un album plutôt convaincant dans le genre et qui voit le jour grâce à l’activité du label des Burning Heads.

Béatrice Corceiro (12/2008)

Positive Rage

Après plus de six ans d’existence, Baxters sort aujourd’hui son premier album. Originaire de la nébuleuse orléanaise, le groupe ne peut s’empêcher d’injecter une dose de chant mélodieux à leur noise. Ce sera la seule influence du groupe culte de la ville (Burning Heads), qui sort par ailleurs ce disque sur leur label. Pour le reste, les gars de Baxters veulent jouer des coudes avec des plus méchants… Sleeppers, Unsane, Tantrum, Helmet… les noms sont cités dans la bio mais sont évidents. Et le groupe s’en sort plutôt bien, même si je regrette le manque d’ambiance, d’humeurs, et de mise en danger. Cet album est chirurgical, au point d’en être froid et hermétique. Ça manque un peu de vie à mon goût. Après, les compositions sont là, le son, bien que trop moderne à mes oreilles, est propre et puissant, et Baxters n’aura aucun mal à trouver sa place dans la discographie des amateurs de noise hardcore des 90′s. Cependant, on ne pourra nier que cet album n’apportera pas grand chose à ceux qui connaissent déjà le genre. Trop consensuel, Baxters ne pourra prétendre qu’au rôle de bon élève, pas celui de meneurs.

[mg] (12/2008)

ROCK & FOLK, n°496

Depuis ses débuts lycéens, Baxters a évolué du punk à la noise et son premier album, aprés deux maxis, témoigne de ce qu’il a gagné en intensité. Les quatres Orléanais ont su profiter d’une proximité avec les Burning Heads et leur faiseur du son pour pousser leur option musicale dans ses derniers retranchements: atmosphères lourdes et tendues, batterie offensive, rythmiques oppressantes ou embardées hardcore, voix écorchées au bord de la fêlure.

H.M. (12/2008)

COREandCO

Bon, je m’adresse à l’infinie minorité qui lit compulsivement toutes les chroniques du site et qui entretient une relation particulière avec nous autres chroniqueurs : vous avez souvent remarqué que nous avons nos péché mignons, nos préférences, nos petits coups de gueule, etc. Et ben moi, quand c’est du bon vieux noise à la française qui sent bon les 90’s, je deviens automatiquement optimiste quant à l’avenir de la scène hexagonale. Quoi ?… Vous vous en fichez comme de votre premier slip ? Ok…

Je vais donc vous parler de BAXTERS, gentil petit quartet d’Orléans. Ici on triture donc le pas si lointain souvenir des SLEEPPERS, TANTRUM, BASEMENT, CONDENSE… Pas si lointain donc, puisque les premiers n’ont jamais arrêtés, qu’on attend toujours des nouvelles des seconds, que les troisièmes se sont reformés et que les quatrièmes tournent toujours sur ma platine. Et puis si on parle des racines ricaines, on pensera à UNSANE au tableau et on se croirait presque quinze piges en arrière. Si en plus on tient compte du fait que l’enregistrement ait été confié à Pierre des Burning Heads et Dude des Gravity Slaves, là y a plus de doutes, on est en plein dedans. Au programme donc, chant gueulé typique avec merveilleux accent franglais en prime, guitares dissonantes et métalliques à souhait, batterie toutes cymbales dehors et grosse basse vrombissante carrément audible, explosions de colères salvatrices, gros riffs imparables, accalmies emo saupoudrées avec mesure et goût… que du traditionnel en bref. Et tout y passe : les accents helmetiens sur Rainy room, les arpèges noisy et inquiétants de Reload, les gros riffs à la UNSANE sur Lex luthor’s blues, les mélodies touchantes de Aliennation, les grosses montées en puissance à la SLEEPPERS sur Fist and furious (mouarf !).

Ça s’entend, les BAXTERS savent ce qu’ils font et savent d’où ça vient. Pour un premier album (succédant tout de même à deux ep), – Subintrant crisis est un disque quasi parfait, équilibré, doté d’un son plus que crédible et joué pile comme il faut. De la part d’un connaisseur nostalgique, cela vaudrait bien un 9,5, mais c’est précisément cela qui dessert les orléanais. Loin d’identifier l’album à un simple hommage à cette époque bénie, je dirais que la production souffre de sa volonté de faire tout bien comme il faut. Les BAXTERS s’évertuent à nous servir toutes les recettes qui ont fait que la noise française est la noise française. C’est trop propre ou pas assez original. Mais je chipote… Subintrant crisis demeure un album merveilleux, un des meilleurs sortis dans le genre pour l’année 2008 (oui je sais ça fait pas lourd). A consommer sans modération, surtout entre les repas.

Swarm (11/2008)

TrexSound

Formé en 2002, il aura donc fallu 6 ans au combo pour acquérir la maturité et l’expérience nécessaire à la production d’un album qui fait suite a deux EPs sortis en 2004 et 2005. En effet, le groupe a su mettre à profit ces années pour parfaire son style et s’éloigner des clichés.

« Subintrant Crisis » est un mélange de Rock’n Roll et d’Emo, où le basse / batterie est à la fois rentre dedans et lourd, les guitares crillardes et ambiantes, le chant variant entre écorché vif et plus pesant. L’ensemble se rapproche des SLEEPERS et consorts.

L’album enregistré au Bou DC Studio près d’Orléans et Masterisé par Nick Zampiello au Studio New Alliance East de Boston (Unsane, Converge…), permet au groupe de bénéficier d’une qualité professionnelle et donc de viser nationalement pour la sortie et la promo de ce premier opus.

Le groupe qui doit désormais partir sur la route pour défendre les couleurs de « Subintrant Crisis » a donc les bonnes cartes en main pour aller chercher les fans du style.

(7/10)

Cyril (11/2008)

Noisy town

Un bon coup de Baxters dans les oreilles et c’est parti ! Du noise qui dégouline de partout, aussi tranchant qu’un Unsane mais avec un petit ingrédient typiquement français en plus, les rapprochant alors des bons Sleeppers ou autre Basement. C’est gros, lourd et imposant mais le groupe a la force de tout soulever en l’espace de quelques riffs se balançant d’un esprit rock’n’roll à la puissance du hardcore. De ce Subintrant Crisis on retiendra surtout l’efficacité des morceaux. Pas trop long, juste ce qu’il faut. Des mélodies tordantes qui retrouvent leur chemin sans grande difficulté sous ce déluge lourd et bruyant. Le soupçon de hardcore prend parfois plus d’ampleur et rend la musique encore plus dynamique, parfois plus hargneuse mais pas autant que l’est Unsane. De belles mélodies presques douces ont su se glisser dans cet album, nous offrant un Rainy Room très classe avant de rebalancer la sauce piquante sur « Reload ». En écoutant Baxters on n’est pas si perdu que ça et les terres ont déjà été visitées auparavant mais le groupe nous refait une visite guidée tellement classe et accrocheuse que c’est avec grand plaisir qu’on redécouvre les couleurs du noisecore.

Jenny (11/2008)

W-Fenec

Fin 2008, après deux EPs brûlant, Baxters revient avec son premier vrai album. Subintrant Crisis est le fruit d’un an de travail sur la composition et l’enregistrement. Enregistré par Pierre des Burning Heads et Dude des Gravity Slaves, l’album sera masterisé par Nick Zampiello au studio New Alliance East de Boston qui a vu défiler les prods d’Unsane, Converge, Coliseum ou encore Cortez.

Dès les premières notes de « BAVDEM », on sait que Baxters est sur un gros coup, des guitares qui dégoulinent avec fureur, un noisecore fragile et saturé, des notes de guitares qui s’entremêlent avec une distortion subtile mais presque impatiente, résonances, overdrive, Baxters se place à la hauteur de précurseurs comme Don Cabalerro pour cette capacité à créer des sons nouveaux juste armé d’une guitare et un peu de distortion, sorte de maquillage sonore à l’efficacité redoutable. Un Today is the Day plus punk et francophone, Baxters confirme avec cet album explosif tout le bien que l’on pensait d’eux, même si on n’a pas attendu deux EP’s pour cela… Atmosphères électriques, où la tension se décharge par salves successives, le groupe se lance dans un maelström sonore où des jets métalliques surgissent des guitares, un chant abrasif, fini au papier de verre, le tout englué par une basse ronde et collante, « AlieNNation » et surtout « Reload » sont des exemples magiques de cette alchimie noisecore.

Baxters jette son dévolu sur les compositions homogènes et recharge ses batteries à chaque titre, le rescapé « Reload », le hurlant « Death traders », chaque titre est une invitation sonore à la débauche musicale. « Fist’n furious » rebondit avec ferveur sur une basse qui mène le jeu, ligne de front prête à l’offensive, guitares furieuses, riffs intenses. Un début très radiophonique, presque SOADien, mais passé à la sauce Baxters, remixé, battu méchamment et repeint avec des jets noisy, l’éventuellement introspectif « Rainy room » se démarque des autres titres de Subintrant Crisis par son tempo plus lent et ses riffs qui se déroulent avec plus d’ampleur.

Baxters réussit avec cet album à transformer l’essai, titres solides, intros magiques où les notes dégoulinent avec jouissance (« BAVDEM »), titres presque épiques comme « First’n Furious », Subintrant Crisis associe un noisecore crasseux avec un punk décéléré, le tout avec un don pour sculpter les sons.

Pooly (11/2008)

Metalorgie

Subintrant Crisis Note : 15 / 20 Année : 2008

Ce n’est pas faute de les avoir eu sous la main, mais je suis complètement passé à côté des 2 premiers EP de Baxters. Peut-être à cause de ce nom générique, déjà usité une douzaine de fois dans au moins autant de styles. Pour rester dans la noise, vous me direz que Heliogabale, c’était pas vraiment mieux (?). Mais au moins ils avaient des visuels originaux. Ce qui n’est pas le cas de Baxters. Décidément, ces gars d’Orléans n’ont rien pour eux. Rien, sauf le principal : un noise rock comme on connaît bien de par chez nous, mais comme on ne fait (presque) plus aujourd’hui.

Pour les vieux briscards, c’est donc de la came bien notoire et familière. Cadré par une rythmique dure et calleuse, Baxters enfonce les pieds dans le béton comme Helmet, va chercher les mélodies souterraines comme Basement et l’évidence punk rock catchy à la Portobello Bones. Complètement maître à son bord, le combo ne s’éparpille pas, garde le cap, et essaye de creuser chaque morceau jusqu’en soutirer le suc (gastrique). « BAVDEM » essore jusqu’à plus soif une mélodie qui tord les articulations et calcine la peau. « Death Traders » va chercher l’énergie noise punk enlevée, basique et imparable avec un refrain et une guitare itérative en background qui s’insinuent dans chaque parcelle nerveuse. Pour sûr, le Feu absolu en concert. Même combat pour le surprenant « Rainy Room », qui prend à contre pied par les interventions de secondes et tierces voix, dynamisant le morceau et le portant vers un certain paroxysme jouissif. Entre ces mega-tubes, Baxters cherche le KO avec des morceaux plus durs, joués davantage en force de frappe, façon Unsane ou Tantrum. Ca cogne certes, mais ça n’atteint pas (encore) la voracité et la hargne des 2 formations précitées et ce, malgré un chant qui ne tourne jamais autour du pot, âpre et râpeux comme du papier-émeri clinquant. Peut-être la production se veut-elle trop tendre et trop restrictive pour que le son puisse claquer et exploser à sa juste valeur ?

Subintrant Crisis marque un passage de cap chez Baxters. Et si les orléanais jouent une musique datée, ce n’est que pour mieux faire grimper au plafond les nostalgiques de Condense et Portobello Bones.

Senti (22/10/2008)

Pretentious Assholes

Noise à la Française (PORTOBELLO BONES, SLEEPERS, TANTRUM) avec un gros doigt d’UNSANE et d’HELMET. Bon groupe qui fait sa sauce dans son coin depuis un moment maintenant. Rigueur rythmique exemplaire, quelques beaux riffs de droite à gauche et un chant qui scande un monde à l’image de la musique qu’il illustre : froid. Pas vraiment ce que j’ai envie d’écouter en ce moment mais si les quelques groupes cités en influences te font bondir au plafond, fonce.

Flo (01/10/2008)

Perte & Fracas

Au moins on ne pourra pas taxer les Orléanais de Baxters d’être une énième copie de Botch et Converge comme pléthore de groupes hardcore-noise actuels puisque qu’ils se réfèrent carrément à la génération précédente, celle de Helmet et Quicksand !! Je fais un bond de quinze ans en arrière. Ce qui n’est pas fondamentalement un problème en soi. Mais il y a l’art et la manière et Baxters ne possède aucun des deux. A la première écoute, les dix morceaux me sont complètement passer au-dessus. Une histoire d’humeur sans doute mais j’ai beau réessayer, changer d’heure ou de jour, rien n’y fait. C’est un truc qui file tout droit, formaté et propre sur soi. C’est sans danger, sans folie et même en essayant de gratter, cet album me laisse totalement froid. Tous les éléments sont là, je ne doute pas de leur conviction et leur ardeur à la tâche, c’est parfaitement exécuté, enfin bref, vous voyez le genre de clichés habituels que l’on ressort dans ces cas là pour ne pas être complètement négatif mais décidément, non, rien n’y fait. Les compos ronronnent, rien ne transparaît, ne ressort et la production dangereusement consensuel. Si j’étais le genre d’abruti à mettre des notes à des disques, cet album serait loin de la moyenne.

SKX (29/09/2008)

Nextclues.com

FUCK YES! OH FUCK, FUCK, FUCKING YES!

Ces mecs d’Orléans ont tout compris à la noise à la française, absolument tout, puisqu’ils ont pris les deux meilleurs représentants pour en faire le mix parfait. Tantrum + Basement = Baxters. Il ne m’a pas fallu plus de cinq secondes pour entrer dans leur bordel, peut-être parce que je connais les lieux comme ma poche, et je n’ai plus voulu en sortir. Je suis bien, là. Subintrant Crisis a tourné, tourné, tourné et mon sourire niais est resté figé tout le long. Man, il me sera difficile de vous faire comprendre à quel point je suis heureux qu’il y ait encore des groupes de ce genre, de ce niveau, pour s’y mettre et le relever, mais je vais tâcher de faire de mon mieux. Le chant est absolument troublant, c’est précisément Pierre période Twisted In Anguish, c’est-à-dire The Vig qui se débat avec sa double fascination éternelle pour Helmet et Today Is The Day et son désir impossible de concilier les deux. Gueulé comme un bourrin et en même temps totalement maîtrisé : peu de gens sont arrivés à reproduire ce chant. Le plagiat est parfois totalement honteux (Death Traders), mais j’en ai strictement rien à foutre tellement y a des tripes et une envie d’en découdre là-dedans. En ce qui concerne les guitares, c’est la méthode Chris de Basement qui est appliquée à la lettre, avec cette capacité de glisser des petites phrases qui viennent faire la différence là où le chant n’intervient pas. Fines et géniales, puis lourdes et violentes quand nécessaire. Pour ce qui est de la rythmique, c’est à la fois Tantrum et Basement, le groove oppressant avant tout, coupé par des parties en 5/4 qui te tordent le cou. Le son de basse est exactement celui que j’aime et la batterie, intelligemment mixée en avant, catapulte le tout, loin devant la plupart des merdes que j’ai reçues récemment. Pierre des Burning et un autre Dude se sont chargés de l’enregistrement et il est à point, servant Baxters à la perfection. D’autres voix viennent parfois se mêler au combat – avec grand succés comme sur un Rainy Room qui fait très Portobello Bones – et de ces dix titres aucun ne se détache réellement, tous sont assez incroyablement tendus, compacts et to-the-motherfucking-point.

Et le « mais » alors ? Il faut bien qu’il y en ait un pour que ces mecs ne chopent pas le melon. J’en ai trouvé trois. L’artwork est minable. Il faut bien dire aussi que quand tu reçois un cd promo avec une pochette photocopiée, l’envie de l’écouter est vite coupée… mais j’imagine que l’original doit être guère mieux. Le nom du groupe est très mal trouvé. Baxters pourrait être le blase d’un chien de punk-à-chiens – à peine moins approprié que Cannette -, mais apparemment c’est de là qu’ils viennent. Leur noise, comme vous l’avez facilement compris grâce aux références que je viens de laisser, est horriblement datée. A la bourre de dix ans, facile, mais il paraîtrait qu’il n’y a pas de date de péremption sur la musique.

Faites jouer ces gens, achetez leurs disques, créez un fan club, allez les voir en concert, parlez-en autour de vous.

(9/10)

Bil (09/2008)


Baxters - Insanity & Illusion Insanity & Illusion – 2005

Power Poulpe & Music / Arrach’watt

5 titres

POM fanzine #2 – 06/2007

La première démo reçue (qui était leur 2ème) m’avait beaucoup plu, et à peine quelques mois plus tard ils m’achèvent avec 5 titres mieux produit et réfléchi. La musique a encore mûri, les influences se font de moins en moins pesantes (un mélange entre Unsane, Portobello Bones & Gravity Slaves !), et putain ça fait du bien par là où ça passe !… c’est sombre, intense, rageur, maîtrisé, et ça met une bonne claque. Enregistré fin 2004, on imagine bien que depuis ça a encore dû prendre de la bouteille ! Encore un effort pour transformer ces bonnes compos en tubes et je vous garanti que dans les mois prochains on en reparle (bon et en plus sur scène ça cartonne sévère et ce sont des types extras !)
Damien

I Wanna Be Adored, http://buddysatan.blogspot.com

Nouvelle démo, ça sonne un peu plus comme UNSANE, ce côté poisseux et malsain en moins. Mêmes commentaires que sur leur précédente prod, y’a de très bonnes choses, des ambiances travaillées aux petits oignons, un savoir faire indéniable en matière de montées en tension, malheureusement ça tourne un peu trop souvent en rond. Par contre, Not A Shout est une très jolie pépite. Plus de morceaux dans ce genre là et je risque d’être beaucoup plus facile à convaincre à l’avenir.
FL
Aout 2006

VS Webzine, www.vs-webzine.com

Un mini-CD qui se détache aisément des autres (auto)productions dans le même genre_ BAXTERS nous balance en pleine face un Hardcore/Noise assez mélodique que l’on a pu entendre chez QUICKSAND, ORANGE 9MM ou bien encore HELMET. Les influences ne sont pas forcément très bien digérées, mais nos Orléanais arrivent facilement _ tirer leur épingle du jeu. Les grattes sont juste assez dissonantes pour ne pas masquer les quelques mélodies qui font le plus souvent la force des titres. Ce qui _tonne ici, ce sont aussi la puissance et la dynamique qui se ressentent dès le tout premier titre. Ce qui fait également la différence avec les autres enregistrements en provenance de groupes évoluant dans le même style ou presque, c’est la construction bien pensée de chacune des compositions. BAXTERS semble bien plus mûr que la plupart de ses comparses. Je ne crie pas au génie, loin de là, mais cet EP cinq titres est suffisamment accrocheur pour que l’on se souvienne de quelques plans intéressants glissés ici et là. Je n’attends que la suite des événements. Le meilleur reste à venir, j’en suis persuadé.
DeadStar
Aout 2006

Punk (is) for Dummies, www.punk4dummies.com

Un petit maxi qui fait toujours du bien pour les oreilles !
Ils ne faut pas lancer d’éloge à tout va pour ne pas prendre la grosse tête mais les Orléanais de ‘’Baxters’’ offre avec ce maxi de très bonne chose ! Cinq titres qui donne un grand coup dans le dos a tous, surtout sur scène où le groupe reproduit parfaitement l’énergie qu’il dégage en quelques minutes…
« Insanity & Illusion » fourmille de riff tranchants des guitares, une batterie assommante binaire suivie d’une basse bien lourde et d’une voix qui englobe le tout énergiquement !
Un premier maxi qui montrera un groupe motivé et énergique, à suivre…
POf
Juin 2006

Liability, www.liabilitywebzine.com

C’est con à dire mais la scène rock française va de mieux en mieux et on peut dire merci aux Orléanais qui ont toujours été là pour nous sauver de la pose ambiante. Cet EP des Baxters est à mettre dans les mains de ceux qui n’écoutent pas du rock parisien prépubère. Même si cette façon de nous rentrer dedans n’a rien d’ultra novatrice sur la scène européenne, on peut quand même dire qu’ils le font bien. Un son comme il faut, lourd, noisy sans être poussif notamment grace à PE, ingé son des Burning Heads, Gravity Slave ou encore, Laudanum dans un autre registre. Ce cinq titres commence sur « Crocodile Rodeo », le plus punk des morceaux présentés et surtout le plus tubesque (il n’y a pas d’autre mot, c’est une bombe). Le chant est là et c’est assez rare dans ce domaine pour le signaler. Il fait bien sûr penser à Sleepers mais peu importe, c’est du bon. En un peu plus de 20 minutes on a droit à du noise-hardcore de haute classe, le genre lapidaire, intense et sans complexe. L’alliance guitares/basse est sans répit mais reste sur une rythmique la plupart du temps cadrée, ce qui lui permet de développer en puissance (Amhurricane, Not a shout, In your eyes). Baxters impose le respect avec cet EP en réussissant à taper dans le gros avec juste ce qu’il faut d’inertie tout en restant mélodiques. La classe !
jean marc
Juin 2006

Positive Rage, www.positiverage.com

Premier album pour ce groupe orléanais que nous avions déjà remarqué avec leur précédent maxi. Avec « insanity & illusion », on reprend les mêmes et on attaque de plus belle. Rien de neuf donc, mais ça a le mérite d’être efficace et parfaitement effectué. Si on se replace dans le contexte historique, nous pourrions facilement dire que les Sleeppers ont passé beaucoup de temps à écouter Unsane, et que Baxters ont passé beaucoup de temps à écouter Sleeppers. Résultat des courses, cet album sonne comme du Sleeppers lorgnant vers Unsane ! Puissant, lourd, noise, sinueux, Baxters n’a pas à rougir devant les grands frères de Bordeaux, ils possèdent quasiment les mêmes atouts, les mêmes possibilités. Bref, en dehors de l’originalité, les orléanais s’en sortent plutôt bien avec un album qui devrait ravir les amateurs de cette vision de la noise.
[mg]
Mai 2006

Guts Of Darkness, www.gutsofdarkness.com

En voilà une démo qu’elle est pas dégeu ! On assiste depuis quelques temps à un revival du rock noisy, avec les inusables Sleepers, le nouvel Unsane, Gravity slaves, Tantrum et tout leurs amis. C’est clairement dans cette scène qu’on peut classer Baxters, le rythme super binaire et le son harsh des guitares façon rasoir à granule ne trompent pas. Baxters lorgne néanmoins plus du côté de Sleepers que d’Unsane (à mon plus grand désarroi il est vrai), privilégiant la mélodie (et ce même dans les lignes de chant, rocailleux mais modulé) à l’attaque frontale façon Caterpillar dans ta gueule de petite merde sale pute. La basse est énorme, vous n’avez pas besoin de moi pour le savoir, et les riffs se partagent arpèges crade et power chords de manière très efficace et inspirée. Reste que le tout manque un peu de personnalité et de puissance, malgré un son aux petits oignons: on a plutôt l’impression d’écouter de la pop ultra couillu qu’un véritable disque de noise, malgré les efforts des musiciens. Allez les gars, arrêtez de jouer les gentils, nous on veut une branlée à coups de coudes où les morsures sont autorisées, on aime tellement ça.
Saïmone
Avril 2006

COREandCO webzine, http://coreandco.free.fr

Premier maxi-cd pressé pour BAXTERS (après une démo), ce « Noise & illusion » fait tout de suite envie avec un artwork abstrait mais efficace, avec des couleurs bien choisies (même si le blanc semble en vogue en ce moment !). Bon alors ni une ni deux, le cd s’insère tranquillement sur ma platine et c’est parti.
Allez, n’y allons pas par quatre chemins, BAXTERS a comme ingrédient principal la noise, mais mélangé à pas mal d’autres influences qui fait que l’on ne se sent pas trop « isolé » dans un genre. « Crocodile rodéo » par exemple nous allume limite avec du punk, mais la voix rappelant SLEEPPERS nous annonce bien la couleur, une voix écorchée, un peu aigue, parfois répétitive mais bien dans l’esprit noisy. Juste une remarque niveau production, le son est bon mais étrangement (notamment sur ce premier titre) on a l’impression par moment que la basse est oubliée, ou bien cela est fait exprès mais bon, étrange quand même, surtout après le premier refrain de ce premier titre.
« Insanity and illusion », le titre éponyme donc, me fait là encore penser à SLEEPPERS, mais vraiment ! De par la voix (encore!), les plans musicaux, tout quoi ! mais apparemment ce titre était déjà présent sur leur démo, donc les influences étaient certainement plus « poussées » à l’époque. Cela dit, ce titre reste très bon hein, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. « Amhurricane » commence et se termine tout en douceur, alliant mélodies rock et plans noise. « Not a shout » est elle limite hardcore (ou même carrément HxC, c’est au choix)… Et « in your eyes », si l’on voulait simplifier, mélangerait la noise au rock burné. Le riff de fin de cette chanson se répète inlassablement pour nous faire comprendre qu’on n’aura plus rien après, dommage, rendu là, on en veut encore !!!
Ce maxi 5 titres est donc un très bon outil pour les BAXTERS qui vont certainement faire parler d’eux grâce à celui-ci. Reste plus qu’à les voir en live, et attendre un album complet, rien que pour voir s’ils arrivent à varier autant sur la longueur.
Pidji
Avril 2006

Hysterisis webzine, www.xhysterisisx.propagande.org

3 secondes d’ecoute et deja le chat viens me faire chier… dehors il neige, il a faim, il a chié devant la porte et j’ai plus d’eau dans ma gamelle connard… sinon ça me fait méchament penser a Sleepers au premier abord (au deuxieme aussi…) Insane, tout ça tout ça… je pense bien fort a toute la scene noise de france et d’helvetie… 5 titres quelque part entre riff punk rock, hardcore brut de decoffrage, solo heavy metal (uhuhuhuh), arpeges de guitare bien torturé du cul… pourquoi faire simple quand c’est si bon bien alambiqué (j’aime bien ce mot non? ça me fait penser a alambic…) le son a l’air d’etre vachement plus que correct bien que dans ce bon dieu de foutu casque les aigus ont tendance à pisser partout à base de psss psssss pssss ta chatte ta chatte ta chatte psss pssssss. Assurément du bon boulot, bien noise, bien sombre par moment, la voix bien eraillée. En meme temps qu’est ce que tu veux dire de mal sur des mecs qui appelle un morceau « crocodile rodeo » franchement?
K-Maro
Avril 2006

L’Echo dans la plaine, www.echodanslaplaine.com

On avait déjà bien apprécié leur première offensive et voilà que Baxters repart à l’attaque avec une deuxième démo qui confirme sa puissance de feu. On connaissait le deuxième titre, « insanity and illusion », dont on avait mentionné les accents Helmetiens mais les autres titres, encore inconnus au bataillon, nous dévoile encore un peu plus une belle machine de guerre qui n’a rien à envier aux divisions disparues sur le front noise-hxc des nineties, souviens toi soldat Portobello mais aussi les toujours résistants Sleeppers. Les petits gars d’Orléans ne sont-ils pas en train d’emprunter les mêmes chemins creusés par les chenilles des chars susmentionnés ? Seul l’avenir nous le dira et l’annonce d’un album s’apparente aux premières lueurs du soleil levant sur cette colline jonchée de barbelés, juste avant la bataille.
Bruno
Mars 2006

Versus Magazine n°6, www.versusmagazine.net

Encore un ! Mais que se passe-t-il en France ? Après dix ans de règne quasi-total du métal playschool, on assiste à un retour en force d’un rock sincère en descendance directe de celui des américains Unsane, et Helmet, ou bien des hexagonaux Sleeppers et Portobello Bones. Baxters en est le parfait exemple. Cette démo célèbre un hardcore noise qui ne manque pas de punch, en cinq titres riches en rebondissements. On apprécie ici les vocalises écorchées, la recherche mélodique sous le déluge de saturation et la puissance de feu probante. Une bonne carte de visite et un espoir supplémentaire pour le futur du rock français.
O.D
Février 2006

L’Alter #4, www.fanzinelalter.skyblog.com

Nouveau maxi pour les orléanais de Baxters que vous avez pu retrouver en interview dans notre numéro 3. Cinq titres naviguant entre noise helmetienne et post hardcore fugazien. Le son est bien meilleur que sur « Lies », leur précédente démo, même si on sent qu’il peut être encore amélioré. L’alternance des deux voix donne du relief à la musique, tantôt lourde, tantôt rock, du combo. Une maturité remarquable.
Romain Perrot
Automne 2005

Musik Industry, www.musik-industry.com

Pour fans de : Unsane, Sleeppers
Baxters est un groupe issu de la scène Orleanaise et qui officie depuis quelques temps déjà dans un registre de plus en plus tourné vers la noise et le post-hardcore. Après avoir sorti deux démos, « Arrachmaninov » puis « Lies », Baxters est parti enregistré ce 5 titres au studio Nyima (Burning Heads entre autres..) et il semble bien qu’ils eurent raison de faire ce choix, dans l’ensemble le son et le mixage sont très bons. Place maintenant à la musique, et là indéniablement c’est aussi très travaillé, une bonne homogénéité se dégage de l’ensemble. Le tout commence avec « Crocodile Rodeo » dont le début plutôt « fast-punk » est trompeur, très vite l’énergie brute laisse place aux boucles de guitares saturées pour mon plus grand plaisir. Même constat sur le morceau éponyme « Insanity and illusions », l’influence d’Unsane est là, le tout avec une bonne dose de rock n roll, on peut également penser à Sleepers mais sans pour autant tomber dans le cliché du groupe de noise de base. Et sur ce point je pense que la voix y est pour beaucoup, selon moi c’est ce qui fait le petit plus, le chant est toujours à deux doigts de la rupture, ce qui vient également renforcer cette impression d’être constamment sur la brèche. Vient ensuite « Amhurricane », morceau assez court avec une énorme patate et un coté engagé pas déplaisant ma foi.. La quatrième piste est celle de « Not a shout », mon morceau préféré des 5, une mélodie très accrocheuse et toujours ces boucles qui ne cessent de tourner.. vraiment c’est très maîtrisé. Le CD finit avec « In your eyes », déjà présent sur la démo « Lies », le morceau a encore gagné en efficacité, ça fait plaisir ! Pour résumer, Baxters nous livre ici une musique très travaillée, une noise teintée de hardcore dans la droite veine de groupes tels que Unsane, les fans du genre ne pourront pas être déçu, pour les autres, rentrer dans cet univers se révèlera une expérience très agréable.. Seule petite note négative à mon goût, le son de basse aurait méritée d’être un poil plus travaillé mais cela n’enlève rien au fait qu’il faut absolument se procurer ce cd, et d’ailleurs, les bougres sont également très bon en live si jamais ils passent par chez vous !
Robin
Février 2006

Rent’dedans, www.rentdedans.com

Baxters c’est un quatuor orléanais membre de l’ultra coolos collectif Power Poulpe & musique qui nous sert depuis maintenant quelques années un repas à base de noise acidulé, de punk mélo boosté aux amphets, d’hardcore bien mûre… un repas équilibré pour tout rocker qui se respecte et qui refuse avec énergie le régime musical slim fast imposé par Kyo. Baxters vous allez en bouffer à toutes les sauces mesdames et messieurs, parce que Baxters vient de nous sortir un nouveau plat, un plat de résistance qui contient deux ingrédients essentiels qui manquaient un peu aux autres compos pour nous faire décoller, un son propre (ça c’est toujours un peu dur quand on cuisine soit même) et un chanteur en grande forme. Tout semble parfaitement huilé maintenant, cuit à point, un disque que vous allez avaler d’une traite, digérer rapidement pour tout de suite en redemander…
Ce Insanity and Illusion est donc le successeur d’Arrachmaninov et de Lies. Et quel successeur ! Bam direct on nous balance Crocodile Rodeo dans les oreilles et le moins que l’on puisse dire c’est que ça envoie la sauce sévère. Moi qui connait Baxters depuis maintenant un certain temps, je suis sur le cul, ça gueule fort et bien, on retrouve toute la musique typique du groupe et son univers glauque qui est toujours un peu difficile à décrire mais en version puissance 10. Ce nouveau Baxters ne vous laisse aucun répit, les guitares vous couchent par terre pendant que la batterie vous martèle complètement la tronche et qu’un chanteur énervé vous gueule dessus. Les titres s’enchaînent et on finit par le meilleur titre de l’album, ce In You Eye est un excellent hymne noise comme on aimerait en écouter plus souvent.
La composition noise force donc le respect, d’autant plus que ces immondes personnages viennent pour la grande majorité de Bou, village du loiret perdu au milieu de nulle part, une bande de bouseux qui nous sert un rock comme ça moi je dis RESPECT !
Julian
Juillet 2005

W-Fenec, www.w-fenec.org

Baxters revient à la charge, avec une dose d’adrénaline encore plus poussée que sur Lies. Guitares aux taquets, chant écorché, sur la corde raide, sur le fil du rasoir, c’est « Crocodile rodéo » qui ouvre le bal, fait l’honneur de la première danse, basse imperturbable, déraillement général, début punk et final constructif. On retrouve le titre éponyme Insanity and illusion, déjà présent sur Lies, accélération, un chant à vif, qui répond présent sur « Amhurricane » avec ses cris rageurs, ces guitares au recommencement incessant, boucle mélodique, cycle saturé, batterie sur une mimique d’Ouroboros, la spirale se déroule sous nos oreilles. « Not a shout » se fait à la fois plus mélodieux et plus vindicateur, riffs accrocheurs, hameçons sonores, l’ensemble de fait prendre dans un tourbillon sonique, refrain efficace. On retrouve également l’excellent « In your eyes » dont l’écoute ne peut se faire calmement, guitares qui tréssautent, draperies saturées d’accords assénés avec exultation, batterie qui clignote, montée en régime lente et pesé, du très bon dans le moteur de Baxters.
Pooly
Octobre 2005

Excit, www.excit.org

Baxters revient à la charge, avec une dose d’adrénaline encore plus poussée que sur Lies. Guitares aux taquets, chant écorché, sur la corde raide, sur le fil du rasoir, c’est « Crocodile rodéo » qui ouvre le bal, fait l’honneur de la première danse, basse imperturbable, déraillement général, début punk et final constructif. On retrouve le titre éponyme Insanity and illusion, déjà présent sur Lies, accélération, un chant à vif, qui répond présent sur « Amhurricane » avec ses cris rageurs, ces guitares au recommencement incessant, boucle mélodique, cycle saturé, batterie sur une mimique d’Ouroboros, la spirale se déroule sous nos oreilles. « Not a shout » se fait à la fois plus mélodieux et plus vindicateur, riffs accrocheurs, hameçons sonores, l’ensemble de fait prendre dans un tourbillon sonique, refrain efficace. On retrouve également l’excellent « In your eyes » dont l’écoute ne peut se faire calmement, guitares qui tressautent, draperies saturées d’accords assénés avec exultation, batterie qui clignote, montée en régime lente et pesé, du très bon dans le moteur de Baxters.
.:b@ss
Octobre 2005

GenevaPunkSka, www.genevapunkska.com

A l’écoute de leur chouette précédente démo, on pouvait râler à propos du son un peu brouillon qui nous était proposé. Avec ce nouveau cinq titres l’excuse n’est plus valable : Insanity and Illusion a été enregistré au studio NYIMA par PE, responsable du son de Gravity Slaves et du Opposite de Burning Heads notamment. Place donc à une noise-hardcore intense et lourde dont l’unique bouffée d’air frais vient du chant, plus près de Quicksand que de Unsane. Cela ne suffit pas à rendre la noise de Baxters non-dépressive, mais lui permet par contre de devenir appréciable pour les amateurs de musiques saturées mais néamoins structurées. Baxters évoque Helmet davantage que Neurosis (« Insanity and Illusion », « In Your Eye ») et on verrait bien le groupe sur Basement Apes Industries aux côtés de Membrane, Spinning Heads ou Time to Burn. Amateur de noise, voilà une nouvelle rondelle à te mettre sous la dent…
Matti
Novembre 2005


Baxters - Lies Lies – 2004

Power Poulpe & Music / Arrach’watt

5 titres

W-Fenec, www.w-fenec.org

Le label Power Poulpe & Music revient à la charge avec Baxters, entre Sleeppers, Helmet, enfin un poil noisy, un poil rock, un poil métal. Les guitares suintent, les cris déchirent l’espace mis à nu, la batterie enfoncent les clous, Lies ne ment pas sur son contenu musical. »In sanity and illusion » donne dans l’arsenal industriel, soufflets de guitares, révélations oniriques, un peu rauque il est vrai, mais terriblement suaves, le tout s’emmêlent, s’entremêlent entre une syncope de batterie, un riff de guitare qui apparaît dans la fenêtre sonore, et une basse que l’on aperçoit à l’occasion d’une occasion trop belle pour être négligée. Baxters tisse sa toile et mixe sa poésie noisy avec attention, une basse peut-être pas assez rentre-dedans, mais « Mental » martèle, assène des coups de boutoirs, et toujours avec ce jeu de saturation/silence qui donne un rythme interne à la chanson, un balancement chaloupé.5 titres homogènes pour un Lies lancé à grande vitesse, « In your eye » ouvre le bal et met la barre haute, en imposant le style, de même que « Pure » et son intro sautillante et croustillante…

Geneva Punk Ska, www.genevapunkska.com

Quatuor soutenu par le collectif orléanais Power Poulpe & Music (Gravity Slaves, Devon Miles,…), Baxters pratique un rock noisy qui se veut inspiré par Sleeppers et Helmet. On peut aussi voir en Baxters un chaînon manquant entre Portobello Bones et Gravity Slaves justement. Mais laissons tomber les analyses comparatives, ce qui compte c’est que le combo orléanais, malgré un certain manque de propreté au niveau de l’enregistrement de cette démo (c’est de la noise après tout!), sait déjà visiblement très bien ce qu’il veut : ses cinq titres sont remplis d’idées et d’énergie! On attend avec grand intérêt le premier album à paraître en 2005 et qui sera enregistré par PE (Opposite de Burning Heads, Gravity Slaves) au studio Nyima.

Positive Rage, www.positiverage.com

Sombre comme du Sleeppers mais plus nerveux, plus agressif. Ça sent un peu (beaucoup) le Helmet (« insanity and illusion » y va un peu fort !), mais avec cette touche noise française des 90′s. Pas si mal malgré quelques facilités qu’on aimerait voir disparaitre (et malgré le chant de « mental » mais cela semble être un invité)…

Pom Pom Purin, fanzine

La scène d’Orléans m’a l’air en pleine activité ! Après les papas Burning Heads, l’emocore burné de Gravity Slaves, le punk rock mélo de Just Another ou la noise de Devonmiles, voilà débarquer un quatuor vraiment prometteur. Entre hardcore, émo et noise, le groupe appuie là où ça fait mal. Le son est pas terrible mais bon, on devine quand même des compos matures et racées. L’influ de Gravity Slaves se ressent un peu je trouve, mais le quatuor évolue dans une musique plus torturée et dissonnante que leurs grands frères. 5 titres percuttants et un groupe très très prometteur !
Dam

STNT( Sans Tambour Ni Trompette), www.stnt.org

Jeune formation orléanaise, Baxters marche dans les pas du grand frère Sleepers de Bordeaux. Même attachement à une certaine noise américaine, sauf que Baxters semble être plus influencé par les travaux des Bordelais que de Cop Shoot Cop ou Unsane. Portobello Bones est aussi passé par-là. Une démo parfois trop proche des influences principales mais qui laissent présager des choses plus inspirées pour la suite. A suivre !
Greg (26/04/05)

L’Echo dans la Plaine, www.echodanslaplaine.free.fr

Baxters est le nouveau venu dans le collectif orleanais Power Poulpe &Music (Gravity Slaves, Devon Miles, Sukoï Fever). Le quatuor est annoncé comme évoluant entre punk-hardcore et musique noise mais sans réelle envie de se classer dans un registre déterminé néanmoins on se risque tout de même à citer des références comme Sleepers ou Helmet. A l’écoute du premier morceau on se surprend à penser tout de suite à Fireside que ce soit dans le son ou la compo, ce qui n’est pas dégueu non plus comme référence et à la réflexion pourrait confirmer que ces garçons ont bien une approche tout à fait perso du hxc-noise et n’ont rien oublié des années 90. Cependant ce premier morceau ne devait être qu’une mise en bouche en douceur puisque la suite s’avère plus corsée et beaucoup plus conforme aux références précitées (notamment un passage trés Helmet sur « insanity and illusion »). On oubliera pas de mentionner une prod respectable qui achève de faire de ce 5 titres une belle carte de visite puisqu’on nous annonce un album en préparation. On reste à l’écoute.
Bruno

Burn Out, www.burnoutzine.net/home.htm

5 morceaux lourdement influences par les SLEEPPERS, les PORTOBELLO BONES et HELMET. Je les verrai bien également partager un split avec NOISE SURGERY, D BASSER ou WEEPING MINDS OF SILENCE. Bref, tu vois bien le délire, rock métal noise plutôt élastique et groovy, bien foutu, pas foncièrement original mais intéressant malgré tout. Y’a un album en préparation, faut voir ce que ça va donner. FL

Pepper Zone, www.pepper-zone.com

Voila une demo très sympa qui atterrit dans nos esgourdes complètement englués par l’alcool. Déjà, rien que le nom Baxters, ça m’a bien fait rigoler, car ça m’a rappeler le professeur Baxter dans Tintin, et alors j’en ai conclu que…..bon, trêve de conneries, « Lies » rentre dans le lardon de manière plutôt dissonante et on serait bien bête de passer à coté. Le quatuor officie dans une noise lorgnant du coté rock (l’influence torture n’est pas trop présente). Les chansons sont un poil lourdes, terriblement groovy, et un poil cathartique. On pense évidemment à Sleepers, tant les ressemblances avec les bordelais sont frappantes (notamment au niveau du chant). Mais on pourra faire quelques recoupements avec Jesus Lizard, Helmet ou encore Condense, car il y a un coté punk indéniable dans ces 5 titres. Bref, à écouter pour tous les amateurs de zique noisy bien envoyé !!

Keep Out, www.keepout.fr.fm

Voici la deuxième démo de Baxters, qui sort en autoproduction (leur premier album sortira bientôt chez Power Poulpe & Music, label orléanais qui nous avait déjà soigné les oreilles avec le « Choice » de Gravity Slaves). Amateurs de noise, ceci est pour vous ! Baxters livre ici un 5 titres débutant par un « In Your Eyes » des plus frais faisant penser à Gravity Slaves, le côté plus sombre et lourd en plus. Un rythme lourd, noir, rentre-dedans, et lancinant, qui connaît ici son apogée sur « Insanity and Illusion », qui sonne comme du bon vieux Unsane bien gras, bien dégueulasse, mais pas brouillon pour autant. La chanson « Mental », chantée à plusieurs voix, redonne à la machine de la gouache pour conclure sur un Advertize sincère, torturé et puissant. Voici donc un bon avant-goût pour l’album, qui vient d’être mis en boîte à l’heure où vous lirez ces lignes.

Bio

(version pdf)

Version française

Comme beaucoup de groupes, Baxters s’est formé en pleine période lycéenne. Les débuts sont comme pour tous un peu laborieux, entre reprises et premières compos. Mais le groupe ne lâche pas l’affaire et après quelques concerts sort la première demo en 2002, enregistrée dans la salle de répète, avec Dude des Gravity Slaves aux commandes.

Le line up du groupe se stabilise à mesure que Baxters étoffe sa musique. La mutation s’amorce. Sous l’influence de ce qu’ils écoutent, les quatre orléanais vont d’abord muscler leur son. Témoins de cette époque, sortent deux maxis : le 5 titres Lies (2004), et Insanity & Illusion, (2005) respectivement enregistrés par Dude et PE (faiseur de son entre autres pour Burning Heads, Poney Club ou encore Gravity Slaves). Chaque sortie pose les fondations d’une musique plus torturée. Exit le punk : les compos ralentissent, la guitare est plus lourde, le son devient de plus en plus noisy. Les plans restent simples, on cherche plutôt l’efficacité, la musique devient de plus en plus cérébrale. Les Baxters font, dès la première note, penser à leurs aînés d’Helmet, Unsane, Tantrum ou Sleeppers. Courant 2007, le batteur du groupe rejoint Gravity Slaves derrière les fûts.

Fin 2008 arrive le premier album long format du combo noise hardcore. Subintrant Crisis aura bénéficié de plus d’un an de travail sur la composition et l’enregistrement. Le groupe, membre du collectif PP&M (Gravity Slaves, DevonMiles, Burning Heads) profite de sa dynamique et met en boîte dix titres avec les sondiers du crew : Pierre “Samprass”des Burning Heads, et toujours Dude. Les deux acolytes enregistrent et mixent le disque au Bou DC Studio près d’Orléans, et le mastering est assuré par Nick Zampiello au studio New Alliance East de Boston (USA) qui a vu défiler des prods de Unsane, Converge, Coliseum, Cortez…

La qualité est au rendez-vous pour cette production. Entre noise hardcore ricain et froideur suisse, l’univers de Baxters est parfaitement retranscrit sur ce disque. L’atmosphère est suffocante, leur musique devient un exutoire, la batterie cogne, la basse lourde reste groovy, les guitares et la voix sont écorchées mais le tout reste bourré d’une énergie bien rock’n’roll. Energie tout aussi bien délivrée en concert par le groupe, servie par une précision technique et une puissance sonore impressionnantes, rappelant les influences citées plus haut…

En dépit de la difficulté de l’accès à la scène pour les styles musicaux intenses, Baxters a officié dans des bars et autres salles aux côtés de Time To Burn, Flying Donuts, Warehouse, Gravity Slaves, Gameness, Nesseria, Hoggboy, Aqme, Headcases, Mr Protector…

L’album Subintrant Crisis figure au catalogue Opposite Prod, distribué nationalement par Codaex. Des concerts se calent, le groupe prendra la route en 2008-2009 pour défendre dignement cet album remarquable.

English Version

The Baxters met in high school just like many other bands. the beginnings of the band are not very easy, the Baxters playing covers and also their first compositions. The band follows its own path and after several shows their first LP is released in 2002 with Dude from the Gravity Slaves as executive producer.

The line-up of the band stabilizes and the music of the Baxters becomes tougher. The metamorphosis has begun. First, under the influence of the different sounds they listen, the 4 guys -from Orleans- are going to strengthen their music. The 2 LPs of this period (Lies in 2004 and Insanity and Illusions in 2005) recorded by Dude -once again- and PE (sound engineer for the Burning Heads, Poney Club and the Gravity Slaves) show the new direction taken by the group. Each disc lays the foundations of a more and more tortured music. the compositions slow down, the guitar is heavier, the sound becomes more noisy. The songs remain simple, the group tends toward more efficiency, the music becomes more spiritual. The music of the Baxters reminds you their elder brothers Helmet, Unsane, Tantrum or Sleeppers. In 2007, the drummer also joins the Gravity Slaves, playing for the 2 bands.

The first album of the band is released at the end of 2008. The work of composition and recording on Subintrant Crisis lasted for more than 1 year. The band , member of the PPM crew(Gravity Slaves, Devon Miles, Burning Heads), uses the power of all the homies and records 10 tracks with the soundmaker of the crew, Pierre « Sampras » from the Burning Heads and Dude. The 2 friends record and mix the disc in Bou DC Studio, near Orléans and the mastering is made by Nick Zampiello at the New Alliance East Studio in Boston, the cradle of many recordings by Unsane, Converge, Coliseum or Cortez.

For this production, the quality is present. Between American noise hardcore and Swiss coldness, the Baxters’ universe is perfectly translated on this album. The atmosphere is stifling, the music becomes an exhaust outlet, the drums knock while the heavy bass is still groovy, the guitars and the vocals scream but the whole remains full of rock and roll energy. We can also find this emergency in the shows given by the band, with a technical precision and an impressive loud power, reminding their earlier influences.

In spite of the difficulty of access for that kind of music, the baxters have already played in pubs and concert halls with Time to Burn, Warehouse, Flying Donuts, Gravity Slaves, Nesseria, Gameness, Aqme, Hogboy, Headcases, Mr Protector…

The album Subintrant Crisis is on Opposite Prod’s catalogues, nationally distributed by Codaex. The band will be on the road in 2008-2009 to defend this remarkable album.

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